poème n°25
Dès qu’on évoque son nom, c’est une image de tristesse qui vient à l’esprit. Parlant du saule, Alfred de Musset écrivait :
« J’aime son feuillage éploré ».
poème n° 25
LE SAULE
Les branches du saule
sous lequel chaque soir
elle venait s’asseoir
ne boiront plus l’eau de la source.
La jeune fille au sourire étrange
ne viendra plus confesser ses douleurs
et le vieil arbre éperdu
n’a plus envie de vivre.
2010

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