poème en prose
n°22
La cathédrale de Mende
Alors la lourde porte de la cathédrale se referme...
Et, désemparé, l'œil ébloui de soleil cherche dans l'obscurité à percer le mystère du lieu...
Puis vient l'instant où le corps s'imprègne du silence intense qui l'entoure, pareil à celui des forêts anciennes.
Dans l'ombre, on perçoit alors les silhouettes de femmes à genoux.
Dans l'ombre, on perçoit alors les silhouettes de femmes à genoux.
Et subrepticement la pureté des lignes de la nef se dévoile.
C'est l'instant espéré où la lumière du jour métamorphose le vitrail et révèle son intemporelle beauté.
Juillet 2013

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